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Jean-Marie ORIHUEL,Josyane ROYERE, Jean-Claude GAGNON et toute leur équipe ont projet de vous faire percevoir les valeurs et messages du "Mouvement Démocrate".

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"ON NE SORT DE L'AMBIGUITE QU'A SES DEPENS"

  Le Conseil municipal du 6 juillet 2006 nous confirme la justesse de cette maxime fort connue du cardinal de Retz. En effet, pour ne pas reconnaître leur erreur sur l’affaire Fallen (1), l’opposition municipale n’a pas bronché devant la mise en cause ad hominem de l’un des nôtres, ni devant la caricature grossière du système de santé de notre pays, caricature insultante par ailleurs pour une grande partie de ses acteurs.

  LES FAITS

  1°) Selon l’un des intervenants, nous vivons « dans un milieu de requins, parce qu’il faut dire ce qu’il en est », puis insistant de nouveau sur le « monde de requins en matière médicale », estimant enfin « qu’on fait un cadeau à une entreprise ultra-libérale ». « Ultra » évidemment !

  2°) Selon une autre : « la première clinique Fallen a été créée pour offrir aux aubagnais , à tous les aubagnais, et surtout aux plus démunis, aux plus en difficulté, les mêmes droits, le même accès aux soins… une médecine solidaire… » (les établissements privés de santé se comportent-ils différemment ?), puis « profit et rentabilité ont remplacé solidarité et humain ». Fermez le ban !

  3°) Le Maire ne s’est pas livré comme un autre de ses conseillers à l’invective de la « marchandisation de la santé qui se fait de façon flagrante et insolente en ce moment ». Il s’est tenu plus près des faits, sauf lorsqu’il « révélait » : « lorsque l’appel à concurrence a été lancé, on s’est rapidement aperçu que des ententes entre les différents repreneurs allaient amener à ce qu’un seul reste sur les rangs ». La suspicion n’autorise pas une accusation livrée au public sans preuve.

  COMMENTAIRES.

1°) La clinique Fallen a sombré, compte tenu des raisons données par le maire lui-même, au premier rang desquelles l’ambiguïté (encore elle !) du « statut particulier de l’association » … et pour les nombreuses autres raisons que nous avons largement exposées (1). Mais il n’était pas souhaitable de se livrer à un réquisitoire du repreneur, ni de permettre une diatribe injuste et injurieuse dans le but de s’exonérer des erreurs commises. La clinique était pratiquement en rupture de paiement et personne, nous disons bien personne, ne voulait en reprendre la gestion. Devons-nous rappeler à ses épigones la phrase de Lénine selon laquelle « les faits sont têtus » ? Devons-nous nous satisfaire du silence - forcément approbateur de cette diatribe - observé par la plus grande partie de l’opposition qui, elle non plus, n’arrive pas à sortir de son ambiguïté ?

  2°) Sans cette ambiguïté, l’opposition n’aurait-elle pas trouvé les mots justes pour fustiger les conceptions étatiques proposées pour gérer la santé publique ? Elle nous avait pourtant habitués à plus de pugnacité. N’aurait-elle pas opposé - puisque c’est son rôle - notre défense de la société libérale, avec certes des freins comme c’est le cas aujourd’hui, mais avec ses libertés essentielles, dont celle d’entreprendre.

  3°) L’hospitalisation privée comme l’hospitalisation publique permettent l’accès aux soins de tous nos concitoyens. Elles sont l’une et l’autre indispensables. Aussi sommes-nous étonnés que les conseillers d’opposition aient écouté, indifférents, imperturbables, impassibles, un tel réquisitoire ? Etaient-ils dépourvus d’arguments ? L’association, comme toujours, tient à leur disposition des argumentaires si ces derniers leur font défaut.

  Nous oublierons sans doute. Pourtant « la mémoire a des vertus préventives : elle empêche la répétition des fautes du passé »

 

 1- Notre précédente rubrique : « les dirigeants de la ville d’Aubagne ne font jamais d’erreurs » du 9 octobre 2006.

                        L'association des contribuables aubagnais.

Les élus UDF aubagnais sont déjà intervenus à propos du gaspillage pharaonique que la ville a fait en achetant la clinique Fallen, pour en faire aujourd'hui ? Nous n'avons pas jugé opportun lors de ce conseil municipal de répondre à la mauvaise foi de l'équipe majoritaire communiste, et aux discours qui n'en finissent plus, nous avons rétorqué par le silence.

Nous rappelons que lors du projet FALLEN, nous étions les seuls à en douter, et avions à l'époque en séance publique du 6 juillet 1995 dit:que nous souhaitions que les locaux de la clinique fallen" restent dans tous les cas afféctés à un exercice libéral de la médecine ou de la chirurgie".

Nous rappelons qu'en 1995, le tribunal de Commerce envisageait  de transférer partie des lits de la clinique sur un autre établissement chirurgical, et partie des lits, en les supprimant du titre chirurgical, vers des structures de Résidences pour personnes âgées.

Aujourd'hui les lits de Fallen ont été transférés sur la Clinique La Casamance, et le local devenu propriété communale servira probablement à une structure de Résidence pour personnes âgées.

La commune a dépensé une fortune pour en arriver au même résultat que ce que proposait le tribunal de Commerce, il y a 11 ans. Le maire de l'époque a choisi un financement municipal, dit de "sauvetage de Fallen", pour en fait favoriser la sociétés d'économie mixte  de la communauté aubagnaise,la SAEMPA, qui a eu en charge les travaux de rénovation de la feu clinique FALLEN.

                   Jean-Marie ORIHUEL, conseiller municipal UDF depuis 1995.

  

 

 

 

La clinique FALLEN a fermé ses portes en septembre 2006.

L'équipe municipale communiste et socialiste a laissé croire depuis 11 ans aux aubagnais que le site resterait un "plateau chirurgical  de proximité". 

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