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Jean-Marie ORIHUEL,Josyane ROYERE, Jean-Claude GAGNON et toute leur équipe ont projet de vous faire percevoir les valeurs et messages du "Mouvement Démocrate".

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"Le CERCLE de la PRECARITE des CLASSES MOYENNES NE CESSE de S'ELARGIR."

 D’après Louis CHAUVEL, sociologue, «  La Provence du 5 novembre ».  

« La classe moyenne fut le grand espoir des années 70. Le pays avait une croissance rapide et un resserrement des richesses. Ceux qui se trouvaient alors au plancher voyaient leur niveau de vie progresser plus rapidement que celui des couches les plus favorisées. Le patrimoine ne rapportait plus autant, les cadres et les ouvriers qualifiés voyaient leurs revenus progresser fortement....On rêvait alors d’une immense classe moyenne à la suédoise.

 

 

  Avec le ralentissement économique de ces 25 dernières années  ( NDLR depuis les ères Mitterrand et Chirac), ce rêve d’une société toujours plus égalitaire et toujours plus homogène a vécu. Au point de se transformer souvent en cauchemar pour les nouvelles générations.

Les enfants de ceux qui avaient vingt ans en 1968 mesurent combien les places au travail sont chères aujourd’hui. Le diplôme n’est plus une garantie de réussite. Ils doivent travailler deux fois plus longtemps que leur parent il y a vingt ans pour louer ou acheter le même logement. Et ce sentiment de blocage, d’absence de perspective, voire d’appauvrissement gagne de plus en plus de terrain.

Les écarts se sont nettement creusés entre le bas de la fourchette et les plus favorisés. La classe moyenne s’est fragmentée. Le sentiment de précarité gagne des milieux qui évoluent encore dans un confort relatif. Un couple qui gagne 2200 euros par mois éprouve de plus en plus de difficultés à joindre les deux bouts, surtout en ville.

75% des français estiment encore appartenir aux classes moyennes. Cela tient avant tout à ses représentations. Dans les milieux très populaires, on aspire à ces mêmes modes de consommation alors qu’ils nécessitent un niveau de revenus deux fois supérieur à celui qui est disponible. Cela engendre de fortes frustrations.

« Sur le plan politique le vote d’avril 2002 et la victoire du « non » au référendum sont des signes très clair d’un décrochage : les classes moyennes ne sont plus du tout scotchées au Parti socialiste, comme dans les années 70 et 80. » Elles se détournent également de l’UMP (NDLR). 

 « François BAYROU est aujourd’hui le seul à avoir pris conscience des difficultés que rencontrent ces populations. »

C’est également le seul qui, avec  son parti politique, l’UDF, et ses militants  travaillent dans tout le pays à échanger de façon citoyenne.

Les colloques nationaux mensuels, les forums décentralisés dans toutes les communes de notre pays, s’appliquent à mieux cerner les nouveaux enjeux de notre société et leurs solutions pratiques à mettre en œuvre pour , au-delà des clivages désuets qui entretiennent  ses blocages, redonner sens et réalisme à notre démocratie. Permettre aux classes moyennes et aux nombreux exclus de notre nation de retrouver de l’énergie ensemble, pour redonner la réussite à notre pays.

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« Pour offrir à la France un avenir positif, pour qu’elle sorte de la situation inquiète, sombre, épuisée qui est la sienne, il faut rassembler et fédérer. Et il faut une inspiration communicative, une analyse qui ose appeler un chat un chat, et l’esprit pratique des constructeurs.

Rien dans l’histoire de notre pays, dans sa vitalité, dans son intelligence, ne le condamne à son actuel épuisement.

Au contraire, tout, dans son héritage, dans sa formation, dans son peuple, dans sa culture, dans son inventivité, tout dans son être lui promet une renaissance.

Tout dans sa crise actuelle est une injure et une blessure à son génie.

Notre ennemi, comme chaque fois dans notre histoire, c’est la résignation et la soumission. Et notre allié, c’est la vitalité profonde et la richesse du peuple français, qui, comme d’autres, veut retrouver sa force, son optimisme et le sens de son histoire.

Nous arrivons au bout d’une époque. Si je devais qualifier cette époque, je la nommerais époque de l’épuisement politique.

Nous voulons passer du temps de l’épuisement au temps entreprenant, au temps de la ‘refondation’. »

                   François BAYROU.

 

 

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