Jean-Marie ORIHUEL,Josyane ROYERE, Jean-Claude GAGNON et toute leur équipe ont projet de vous faire percevoir les valeurs et messages du "Mouvement Démocrate".
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La synthèse des contributions des militants UDF
Gilles Artigues a présenté une synthèse des contributions envoyées par les militants et sympathisants UDF sur l’économie. Plusieurs d’entre elles reprennent l’idée de François Bayrou de ne plus faire reposer le financement de notre protection sociale sur les salaires. De même, certains mettent l’accent, comme le président de l’UDF, sur la nécessité de soutenir les PME. Des contributions plaident en faveur d’une harmonisation fiscale européenne afin d’éviter toute distorsion de concurrence au sein de l’Union. Le gouvernance éthique des entreprises est également abordée : l’investissement socialement responsable, le développement de la notation sociale et environnementale sont plébiscités. Enfin, une contribution souhaite que la personne soit mise au centre de l’économie estimant que le travail est la seule richesse. (08/11/06)
un pays pro-entreprise »
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Réhabiliter l’esprit d’entreprise « Nous sommes un pays où l’on oublie trop souvent que l’essentiel de ce qui fait la santé, la vigueur, la richesse, l’emploi du pays, c’est l’entreprise. Et si l’on cherche le point faible de l’économie française depuis longtemps, c’est dans le manque de considération pour l’entreprise qu’on trouvera ce point faible. Parce que l’entreprise, l’esprit d’entreprise, il faut l’aider, et pour l’aider il faut l’aimer. C’est donc l’entreprise, et l’esprit d’entreprise, qu’il faut rétablir dans sa force et dans sa dignité. Faire de
Un plan de long terme pour
Nous formons les meilleurs chercheurs du monde. (…) Mais nous les formons pour les autres, et notamment au bénéfice de l’appareil de recherche américain.
Il faut inverser ce processus ! Et il faut l’inverser définitivement.
Je propose que
Les 35 heures
Je propose une augmentation généralisée de la prime pour heure supplémentaire. Je propose qu’elle passe à 35 % pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Et je propose que le coût de cette prime soit neutralisé en le défalquant des charges sociales. Les charges sociales qui pèsent sur le travail .Nous avons un problème de concentration des charges sociales sur le travail (…)Quand vous concentrez un prélèvement sur une seule base, elle a tendance à s’enfuir. Nous avions donc proposé cinq pistes différentes : une taxe sur la valeur ajoutée des entreprises, L’ISF
Une nation qui organise ou accepte l’exil des plus riches, de ceux qui ont le mieux réussi matériellement parmi ses citoyens, est une nation qui accepte de s’appauvrir. (…) Puisque tout l’argent qui aurait été réinvesti dans la société française, dans la création d’emplois, dans le commerce, tout cet argent va s’investir chez nos voisins.
Je suis partisan d’une réforme de l’ISF, d’une imposition sur le patrimoine à base large, à partir de 750 000 €, sans plus aucune niche défiscalisée, sans exemptions, mais à taux léger. Une politique économique pour l’Europe Lorsque nous aurons remis de l’ordre dans nos finances publiques, lorsque nous aurons créé les conditions favorables à l’entreprise, lorsque nous aurons assuré ses investissements et sa recherche, c’est d’Europe que nous aurons besoin. Le modèle économique de la planète
Parce que c’est notre marché intérieur, parce que c’est notre monnaie, et parce que le dumping fiscal, la guerre fiscale entre pays européens, limite nos marges de manœuvre.
Et parce qu’il n’y a qu’à l’échelle européenne que nous pouvons espérer traiter les grandes questions du développement durable, du climat, du dumping écologique et du modèle économique de la planète.
La question du néo-protectionnisme ne concerne pas seulement les pays à haut niveau de protection sociale, menacés par le vaste mouvement de délocalisations et de concurrence sans règle sociale ou écologique. Elle concerne d’abord, et au premier chef, et de manière urgente, les plus pauvres de la planète, les pays d’où l’on s’en va, les pays menacés de destruction intérieure, et je pense évidemment au continent africain.
Toute réponse nationale, dans un monde ouvert, est vouée à l’échec.
Nous ne pouvons poser ces questions qu’à l’échelle européenne.