Jean-Marie ORIHUEL,Josyane ROYERE, Jean-Claude GAGNON et toute leur équipe ont projet de vous faire percevoir les valeurs et messages du "Mouvement Démocrate".
François Bayrou estime que sa candidature à l'élection présidentielle, celle de Ségolène Royal et celle, probable, de Nicolas Sarkozy, marquent un changement "très important" dans la vie politique française. /http%3A%2F%2Fwww.udf.org%2Fpics%2FGraphs%2Fbayrou2_cn_121106.jpg)
"Nous sommes tous les trois les candidats d'une page qui se tourne dans la vie politique française, et c'était très important qu'elle se tourne", a déclaré dimanche le président de l'UDF sur Radio J, reconnaissant que c'était "bêtement une question de génération". Il a néanmoins estimé que "Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal restaient "dans le schéma traditionnel classique gauche contre droite, que j'appelle l'hémiplégie" et affirmé qu'il était le seul à pouvoir dépasser ce clivage. Assurant qu'il pourrait travailler avec des personnalités politiques de droite comme de gauche, il a critiqué les programmes de ses adversaires et qualifié de "mensonges" les "promesses mirobolantes" faites par Jacques Chirac lors de la campagne de 2002. "Le programme du Parti socialiste implique 70 milliards d'euros de dépenses nouvelles", a-t-il expliqué. "Où va-t-on ? Ceci est un programme franchement inquiétant pour l'avenir". Commentant le programme de l'UMP, qui coûterait plusieurs dizaines de milliards, le président de l'UDF a déclaré : "Je pense qu'il faut faire très attention à ce genre de promesses de dépense parce que nous n'aurons pas les moyens de dépenser". "Il faut que nous baissions les dépenses publiques de l'ordre 10 milliards d'euros et dans le même que nous poursuivions l'investissement par exemple dans l'éducation et la recherche", a-t-il plaidé.