Jean-Marie ORIHUEL,Josyane ROYERE, Jean-Claude GAGNON et toute leur équipe ont projet de vous faire percevoir les valeurs et messages du "Mouvement Démocrate".
Chronique de l’Association des Contribuables d’Aubagne Le 26 avril 2007 La formule « communisme municipal » a fait florès pendant de nombreuses années (*) et en a satisfait plus d’un. Des candidats sollicitaient (personnellement) les suffrages de leurs concitoyens et étaient élus par le corps électoral à la tête des équipes avec lesquelles ils conduisaient les affaires de ville. En général, ils étaient jugés sur leur seule aptitude à être de bons gestionnaires. Leur coloration politique était partiellement négligée et elle bénéficiait de l’indulgence, à condition toutefois que les incartades dans le domaine politique soient rares…puisqu’il est bien connu qu’on ne se corrige pas. Sans doute des incartades se produisaient-elles, mais elles étaient rarement recensées, car il n’existait pas, comme depuis quelques années, des associations vigilantes de contribuables. Or, aujourd’hui les incartades de la ville d’Aubagne (ou d’autres) sont devenues la règle. On néglige le code général des collectivités territoriales et on oublie les lois… jusqu’à ce que le tribunal administratif sanctionne ; on engage la ville dans une adhésion à ATTAC ; on subventionne des groupements à vocation strictement politique ; on prône l’altermondialisme en se donnant aussi les moyens financiers, grâce à nos contributions, d’assister aux grands- messes dans les capitales d’Amérique du Sud. Mais où est donc la légitimité de telles conduites ? Le 22 avril au soir, le parti communiste affichait un score de 4,64 %. Encore faut-il préciser que Madame Buffet n’est pas une adepte sans condition de l’altermondialisme. Quant à Monsieur Bové, son score de 2,84 % est loin d’être à la mesure de ce que les contribuables aubagnais dépensent pour favoriser la propagation de ses idées. Les deux ont totalisé 1.917 votants, soit 7,48 % des électeurs. Nos concitoyens, les contribuables, les élus, ne doivent plus accepter les dérives partisanes. Le corps électoral vient de rappeler leur illégitimité. En définitive, le maire d’Aubagne serait bien inspiré a) d’accepter les deux derniers jugements du tribunal administratif de Marseille 17 avril 2007), b) d’éviter d’engager des dépenses pour des appels infructueux, c) de rectifier en conséquence son budget 2007. * Les archives de l’Humanité, mise à jour du 25 avril 2007. Site de l’Humanité