Jean-Marie ORIHUEL,Josyane ROYERE, Jean-Claude GAGNON et toute leur équipe ont projet de vous faire percevoir les valeurs et messages du "Mouvement Démocrate".
Gribouille, vous le savez, est le personnage qui se jetait à l’eau par crainte de la pluie.
Dans un récent article, « l’ouverture, attention aux courants d’air " (12 mai 2007), nous nous inquiétions, en ces termes, de l’ouverture du gouvernement à des personnalités de l’opposition : « s’il faut des socialistes dans les allées du pouvoir, qu’à cela ne tienne, nous risquons de les voir dans les urnes ». C’est presque chose faite.
Sauf « haute politique », si haute qu’elle est inaccessible à la plupart de nos concitoyens, convenons qu’il n’est pas cohérent de demander à ses amis d’entrer en compétition dans l’arène électorale, avec ceux qui ont déjà accédé à la tribune par les coulisses, ou y accéderont demain. Au demeurant, il est peu probable que d’autres se commettent aujourd’hui à le faire, compte tenu des résultats obtenus hier par leur formation. Si tel était le cas, ce débauchage serait sans conséquence favorable pour la mise en œuvre du programme présidentiel.
On peut certes se voir contraint de désespérer (un peu) Neuilly. Il est toutefois difficile de souscrire, au vu des résultats, à la sentence qui a clôturé la campagne présidentielle et selon laquelle : « la fidélité, c’est pour les sentiments, l’efficacité, c’est pour le gouvernement ». Il semble qu’avec l’annonce prématurée de réformes incomplètement préparées, l’efficacité n’était pas - non plus - au rendez-vous.
Alors, un coup inutile ? « Il ne faut pas perdre un ami pour un bon (coup), sauf si le (coup) est meilleur que l’ami ». Pour Oscar Wilde, il s’agissait d’un bon mot. Craignons, à notre tour, de perdre des amis pour ce "bon mot", sauf s’ils veulent bien admettre que la chose devait être dite avant qu’il soit trop tard.