Jean-Marie ORIHUEL,Josyane ROYERE, Jean-Claude GAGNON et toute leur équipe ont projet de vous faire percevoir les valeurs et messages du "Mouvement Démocrate".
Chronique de l’association des Contribuables d’Aubagne. Gabriel Lévy Le 9 janvier 2007 Au cours de sa conférence de presse, le président de la République a ainsi apostrophé les Français : « vous voulez que je vide les caisses alors qu’elles sont déjà vides ». Il est difficile pour les contribuables que nous sommes de ne pas reconnaître la sagesse du propos. Toutefois, il n'est pas certain que chaque euro soit dépensé à bon escient. Depuis longtemps nous réclamons une république modeste, oublieuse du faste monarchique. Certes, le chef de l’état prend - parfois - ses vacances aux frais de ses riches amis, mais comme ses prédécesseurs, il se déplace souvent avec des courtisans inutiles. Quel était l’intérêt d’affréter un avion (gros porteur ?) pour assister à un match de rugby en Grande Bretagne en compagnie de chanteurs, et festoyer ensuite, de retour à Paris ? Devions-nous régler le voyage à Rome chez le pape d’un « amuseur », aux propos habituellement graveleux ? Sur ce point, l’actuel président n’a pas accompli la rupture qu’il nous promettait avec ses prédécesseurs. Sur d’autres non plus… « Les caisses sont vides », les Français se plaignent de l’effritement de leur pouvoir d’achat. Est-il indispensable d’organiser des grands-messes à Paris, de financer ainsi l’intendance de délégations pléthoriques, pour s’occuper de l’organisation politique du Liban et du financement de la Palestine ? En revanche, il n’était pas indispensable d’être clerc pour en prédire l’échec. Avons-nous eu la rupture tant attendue ? Sans doute, dans l’abandon des discours compassés, mais le style s’en ressent. Ainsi la phrase « c’est du sérieux » pour qualifier un futur mariage n’est pas la meilleure trouvaille. Soit, nous avons évité : "c'est du solide". Au total, nous devons répondre à ceux qui prétendent qu’un président est un homme comme un autre, que c’est justement parce qu’il n’est pas un homme comme un autre qu’il est président, et pour cette raison, il doit s’occuper exclusivement du bonheur des Français, au moins pendant 5 ans, même si cela se fait au détriment de son bonheur personnel.